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Clôture du festival



Les Amants Diaboliques / Ossessione

de Luchino Visconti

Italie, 1943


Gino, un vagabond, s’arrête par hasard dans une station-service tenue par Giovanna et son rustre époux Bragana. La jeune femme devient sa maîtresse le jour même alors qu’il se fait engager comme mécanicien. Mais la présence du mari empêche les amants de vivre pleinement leur passion…

Après avoir collaboré avec Jean Renoir, Luchino Visconti passe à la mise en scène avec ce film considéré comme le premier manifeste du néo-réalisme italien. Antonio Pietrangeli, scénariste du film, déclare à ce propos : « Le miracle de Ossessione est de nous faire assister à la naissance d’un style : style d’une qualité toute personnelle où sont parfaitement assimilées et refondues les influences de culture et les leçons tirées de l’expérience des aînés. » Un beau premier film qui donne naissance à un grand auteur.

 


La réception dans l'Italie fasciste

Les critiques et les autorités locales de l’époque ont dénoncé la crudité du langage, l’immoralité morbide et exaspérée du film. Le plus étonnant reste que Mussolini, qui se fit projeter le film à la Villa Torlonia, décida tout de même de le laisser circuler…

 


Séances



Mercredi 06 octobre à 14h30, CNP Terreaux
Samedi 09 octobre à 17h15, Pathé Bellecour (S2)



Les Amants diaboliques
(Ossessione)
Italie, 1943, 2h20, noir et blanc, format 1:37
Réalisation : Luchino Visconti
Scénario : Luchino Visconti, Antonio Pietrangeli, Giuseppe De Santis, Mario Alicata, Gianni Puccini d’après Le Facteur sonne toujours deux fois de James M. Cain (non crédité au générique)
Photo : Aldo Tonti, Domenico Scala 
Musique : Giuseppe Rosati
Montage : Mario Serandrei
Interprètes : Clara Calamai (Giovanna Bragana), Massimo Girotti (Gino Costa), Juan de Landa (Giuseppe Bragana), Michele Riccardini (Don Romigio)