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Institut Lumière


Programme 2010

ouverture

Prix Lumière 2010
Visconti
Ciné US 70's
Raymond Bernard
Dario Argento
Hommages
Dejà classiques!
De retour sur les écrans
Best of

Clôture du festival



L’Heure Suprême

de Frank Borzage

Etats-Unis, 1927


Les sœurs Vulmir vivent à Montmartre dans des conditions sordides. Un jour, Nana, l'aînée, alcoolique, poursuit sa sœur Diane jusque dans la rue et tente de l'étrangler. Chico qui travaille dans les égouts de Paris, intervient in extremis et maîtrise Nana qui s'enfuit. Diane tente de se suicider, mais Chico veille dorénavant sur elle et l’invite sur les toits de Paris…



Dans ce magnifique mélodrame populaire, Frank Borzage, lie avec poésie des thèmes aussi forts que l’amour, la religion, l’espoir, la guerre… On suit l’ascension (au sens propre) de l’égoutier Chico qui devient balayeur des rues et qui habite au septième ciel (c’est le titre anglais) dans une mansarde proche des étoiles. Cette ascension sociale se double d’une ascension spirituelle et c’est bien l’aspect mystique qui donne sa force au film. Les deux amants se donnent rendez-vous mentalement tous les jours à 11 heures précises. Une œuvre onirique dont la poésie est portée par l’extraordinaire beauté des images.

 

 

 

Un succès fulgurant
L’Heure suprême fait un triomphe aux Etats-Unis comme à l’international. Seul le premier film parlant, Le Joueur de jazz d’Alan Crosland (1927), parvint à détrôner L’Heure suprême de sa première place au box office.

 


Séances



Mercredi 24 avril à 20h30, ITUT LUMIERE / HANGAR / LYON 8



L’Heure suprême
(Seventh Heaven)
Etats-Unis, 1927, 1h50, noir et blanc, format 1:33

Réalisation : Frank Borzage
Scénario : Benjamin Glazer, H.H. Caldwell, Katherine Hilliker, Austin Strong d’après sa pièce de théâtre         
Photo : Ernest Palmer                     
Montage : H.H. Caldwell, Katherine Hilliker             

Interprètes : Janet Gaynor (Diane), Charles Farrell (Chico), Gladys Brockwell (Nana), Ben Bard (le colonel Brissac), Albert Gran (Boule), David Butler (Gobin), Marie Mosquini (Madame Gobin), Emile Chautard (le père Chevillon)

Projection au Musée Gadagne (Lyon 5)
ACCOMPAGNEMENT MUSICAL
PAR LE CONSERVATOIRE DE LYON

Thibaud Saby au piano

 

L’accompagnement musical
S’appuyant sur une équipe pédagogique de 190 enseignants, le Conservatoire de Lyon (créé en 1872) dispense un enseignement auprès de 2900 élèves, propose plus de 40 disciplines artistiques et organise près de 250 manifestations par an. Les prestations publiques d’élèves sont parties intégrantes de leur scolarité au Conservatoire car elles permettent aux jeunes musiciens d’appréhender la relation au public, finalité pédagogique essentielle.

 

Musée Gadagne
Situé au cœur du Vieux-Lyon, quartier inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité, l’ensemble Gadagne abrite deux musées majeurs : le musée d´histoire de Lyon et le musée des marionnettes du monde. La réouverture du site l’an dernier est l’occasion de découvrir cet écrin d´exception, métamorphosé par la rénovation et un nouveau projet scientifique et culturel. L’accueil de deux films muets accompagnés par les élèves du Conservatoire est l’opportunité pour Lumière 2010 de faire découvrir aux spectateurs un des plus beaux bâtiments Renaissance de Lyon.