Grille et liste des films

Vidéos

Institut Lumière


Programme 2010

ouverture

Prix Lumière 2010
Visconti
Ciné US 70's
Raymond Bernard
Dario Argento
Hommages
Dejà classiques!
De retour sur les écrans
Best of

Clôture du festival

 

Amos Gitaï

 

 


En 1968, Amos Gitai entame des études d'architecture en Israël. Il est encore étudiant lorsqu'il participe, en 1973, à la Guerre du Kippour et manque de se faire tuer par un tir de missile syrien. Cet évènement traumatisant lui inspirera deux films : Kippour, souvenirs de guerre (1997) et Kippour (2000). En 1977, il commence à travailler pour la télévision israélienne. Il tourne La Maison (1981), qu’il présente dans des festivals internationaux. En 1982, le tollé provoqué par son documentaire Journal de campagne, tourné pendant la Guerre du Liban, l'oblige à quitter son pays natal. Il s'installe alors à Paris, où il restera dix ans. De cet exil forcé, il puisera son inspiration pour ses films Esther (1985), présenté à la Semaine de la Critique à Cannes, et Berlin Jérusalem (1989). Entre temps, il soutient son doctorat d'architecture à Berkeley. Après l'élection de Yitzhak Rabin comme Premier ministre en 1993, Amos Gitai rentre en Israël et enchaîne les films et documentaires à connotation politique. Il retrouve les lumières et les charmes de Tel-Aviv pour Devarim qu'il réalise en 1995. Présenté au Festival de Venise, le film est suivi, en 1998, de Yom Yom, consacré à sa ville natale Haïfa, puis de Kadosh (1999), centré sur Jérusalem et l'extrémisme religieux. En 2002, son film Kedma, qui revient sur la création de l'Etat d'Israël, est en compétition au Festival de Cannes. A travers Alila (2003), le cinéaste livre la chronique d'une vie dans un immeuble. L'année suivante, il aborde le thème de la traite des blanches dans Terre promise. Tournant avec une régularité exemplaire, le cinéaste dirige des stars internationales comme Natalie Portman dans Free Zone (2005) ou Juliette Binoche dans Désengagement (2008). En 2009, il réalise Plus tard tu comprendras, drame reflétant l'universalité des rapports mère-fils, interprété par Hippolyte Girardot et Jeanne Moreau. Il met de nouveau cette dernière en scène dans son spectacle présenté au Festival d'Avignon, La Guerre des fils de la lumière contre les fils des ténèbres (2009), dont la version filmée sortira en salles. Son dernier long métrage, Roses à crédit, réunit notamment Pierre Arditi, Léa Seydoux, Grégoire Leprince-Ringuet et Catherine Jacob, et sera à l’affiche le 8 décembre prochain. 


 

Samedi 9 octobre à 14h,
Pathé Bellecour (1ère salle)
Les Damnés de Luchino Visconti présenté par Amos Gitai

 



Retour