Grille et liste des films

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Institut Lumière


Programme 2010

ouverture

Prix Lumière 2010
Visconti
Ciné US 70's
Raymond Bernard
Dario Argento
Hommages
Dejà classiques!
De retour sur les écrans
Best of

Clôture du festival

 

Jean-Louis Trintignant

 

 


Son premier petit rôle au cinéma est dans Si tous les gars du monde (Christian-Jaque, 1955). Sa carrière est lancée dès son deuxième film grâce à Et Dieu créa la femme (Roger Vadim, 1956), où il est le partenaire de la star du cinéma français d'alors, Brigitte Bardot. Il développe rapidement de très belles collaborations en France comme en Italie : Eté violent de Valerio Zurlini (Estate violenta, 1959), puis Le Fanfaron de Dino Risi (Il sorpasso, 1962) et Le Combat dans l’île d’Alain Cavalier (1962). Puis vient Un homme et une femme de Claude Lelouch (1966) qui le fait passer à l’échelon supérieur. Le film reçoit la Palme d’or au Festival de Cannes et assoit durablement sa notoriété. Par la suite, la fragilité laisse place à une nature plus complexe, qui exprime ses nuances dans des compositions sobres et efficaces. Sa subtilité se prête à une grande variété de rôles : le juge inflexible de Z (Costa-Gavras, 1968), un justicier de western dans Le Grand silence (Sergio Corbucci, 1967), le rôle titre dans Le Conformiste (Bernardo Bertolucci, 1969), l'ingénieur catholique de Ma nuit chez Maud (Eric Rohmer, 1969). Il tourne plusieurs films sous la direction de sa femme, Nadine, dont Voleur de crimes (Nadine Trintignant, 1968). Jean-Louis Trintignant signe également dans les années soixante-dix deux films d'auteurs remarqués, à l'humour désenchanté : Une journée bien remplie (1972) et Le Maître nageur (1978). Avec l'âge, il campe de plus en plus souvent des personnages inquiétants, misanthropes ou cyniques : Trois couleurs rouge (Krzystof Kieslowski, 1993), Ceux qui m'aiment prendront le train (Patrice Chéreau, 1998). Ses dernières apparitions s'avèrent être des rôles plutôt secondaires mais dans des genres bien différents : en 2002 il apparaît dans le film d'animation d'Enki Bilal, Immortel ; puis aux côtés de sa fille Marie dans Janis et John, une comédie de Samuel Benchetrit. Dans Un homme à sa fenêtre (Jean-Louis Trintignant et Michel Boujut, Paris, J.C. Simoën), un recueil de confidences publié en 1977, il explique son métier : « Je déteste les numéros d'épate. "La grande scène", "le beau rôle", "le morceau d'anthologie" n'entrent pas dans ma conception de l'art dramatique. Pour moi, un rôle c'est l'addition d'une quantité de petits détails qui ne se remarquent pas. Ce sont des silences, voire des "absences", dans la mesure où elles servent le metteur en scène ou mes partenaires. Etre comédien, c'est aussi préserver une certaine innocence. »


Parallèlement, il mène une carrière théâtrale qui se signale par de grands succès, dont un récital de poésies d'Apollinaire, ou la lecture du Journal de Jules Renard.
On peut le retrouver du 2 au 17 octobre 2010 au théâtre des Célestins à Lyon avec Trois poètes libertaires : Prévert, Vian, Desnos

Retrouvez Jean-Louis Trintignant au théâtre : 

Du 2 au 17 octobre 2010, au théâtre des Célestins à Lyon avec Trois poètes libertaires : Prévert, Vian, Desnos.
Théâtre des Célestins
4, Rue Charles Dullin
69002 Lyon
04 72 77 40 40

 


Mercredi 6 octobre à 14h30, Institut Lumière
Invitation à Jean-Louis Trintignant
qui viendra présenter l’un des deux films qu’il a réalisé
Une journée bien remplie (1972)



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