Grille et liste des films

Vidéos

Institut Lumière


Programme 2010

ouverture

Prix Lumière 2010
Visconti
Ciné US 70's
Raymond Bernard
Dario Argento
Hommages
Dejà classiques!
De retour sur les écrans
Best of

Clôture du festival

 

Marianne Denicourt

 

 


Fille de Bernard Cuau, professeur de cinéma et journaliste, la jeune Marianne Denicourt est fascinée par le cirque et la danse. Adolescente, elle fait sa première apparition à l'écran en figurante dans L'Argent de Robert Bresson. Après son bac, elle suit des cours d'art dramatique avant d'intégrer la prestigieuse école des Amandiers de Nanterre, où elle a pour professeurs Patrice Chéreau et Pierre Romans. En 1987, elle est L'Amoureuse dans le subtil marivaudage que tourne Doillon avec les élèves des Amandiers, mais le film ne sortira en salles qu'en 1993. Entre temps, elle devient une égérie du cinéma d'auteur, dans La Belle noiseuse de Jacques Rivette (cinéaste qui la fera chanter et danser en 1995, dans Haut bas fragile) ou dans La Vie des morts, le moyen métrage qui révèle Arnaud Desplechin en 1990. On la retrouve ensuite dans les deux premiers longs de ce dernier (La Sentinelle et Comment je me suis disputé...). Au milieu des années quatre-vingt-dix, elle s'oriente vers un cinéma plus grand public : assistante d'un psy dans Passage à l'acte de Francis Girod, elle campe une maîtresse du Divin Marquis dans le Sade de Benoît Jacquot (2000), deux films dans lesquels elle donne la réplique à Daniel Auteuil. On la retrouve à l'affiche de plusieurs comédies, du corrosif À mort la mort ! de Romain Goupil au tendre Quelqu'un de bien de Patrick Timsit en passant par Une pour toutes de Claude Lelouch, et Monique (Valérie Guignabodet, 2001). L'actrice revient en 2005 sur le terrain du film d'auteur avec Le Domaine perdu de Raoul Ruiz.



Mardi 5 octobre à 14h30
Pathé Bellecour (2ère salle)
Vol au-dessus d’un nid de coucou de Milos Forman présenté par Marianne Denicourt



Retour